Baldo, illustrateur

Nous

Dans cette nouvelle rubrique, nous partons à la rencontre de celles et ceux qui font le TEC. Car derrière chacun de nos collaborateurs, il y a une histoire, un parcours, une personnalité qui méritent d’être mis en lumière. Découvrez Baldo Cicero, notre chauffeur-illustrateur liégeois.

Le TEC - Depuis quand travaillez-vous au TEC ? Comment êtes-vous rentré dans l’entreprise ?

Baldo :

Je travaille au TEC depuis 1993. Je connaissais la société via mon papa qui était conducteur de bus à Jemeppe.

Pourquoi avoir postulé au TEC ?

J’ai réalisé des études de graphisme à Saint-Luc. Après mes études, j’ai travaillé comme indépendant dans des agences de publicité. Il s’agissait de contrats précaires.

J’ai décidé de venir au TEC pour trouver une stabilité financière et continuer mon activité d’illustrateur à titre complémentaire.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre travail ?

Rouler. Un voyage n’est jamais le même, malgré le même chemin. Cela change tout le temps.

Depuis quand dessinez-vous ? D’où vous vient cette passion ?

Depuis le plus jeune âge. J’ai toujours dessiné. Quand j’étais à l’école primaire, je dessinais. J’avais un grand livre avec des pages blanches et je m’amusais à recopier des illustrations ou à faire mes propres dessins.

Qu’aimez-vous le plus dessiner ?

J’aime la variété. Je dessine tant des paysages que des portraits, de la bande dessinée, des illustrations sur des casques. Ce que j’aime le plus, ce sont les fresques murales. C’est plus grand, cela laisse plus de place pour l’expression. Dernièrement, un collègue, Claude, a vu mes dessins dans le journal interne et m’a demandé de peindre la chambre de son petit-enfant et de représenter le dessin animé ≪ le Roi Lion ≫.

Quelle est l’histoire de ces dessins « Serrons-nous les coudes » ?

On entendait souvent cette phrase au TEC pendant la période du Coronavirus. Quand je dessinais, certains collègues me venaient spontanément en tête. C’est ainsi que j’ai aussi fait la petite caricature des RUO (Responsables d’unité opérationnelle). C’était un risque mais ils l’ont bien pris. Ce sont nos responsables, ils représentent la société donc pourquoi ne pas les dessiner ? Certains les ont même accrochés dans leur bureau.