Duos père-fils/fille, une entreprise en commun

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5 duos père-fils/filles du TEC

On dit souvent que le TEC c’est un peu comme une grande famille. Pour certains, c’est réellement le cas. À l’occasion de la fête des pères, nous mettons à l’honneur 5 duos père-fils/fille qui travaillent au sein de notre société. Rencontre.

Bernard et Nathan

Bernard et Nathan Delmelle sont tous les 2 conducteurs au Brabant wallon.

Ce job en commun les a encore plus rapprochés. Nathan, le fils, nous livre quelques détails sur ce duo.

Le TEC - Votre père vous a-t-il motivé à travailler au TEC ?

Nathan :

Mon père a, en effet, été une personne clé dans ma décision d’intégrer Le TEC.
Tout petit, j'avais une admiration pour ce qu'il faisait, le voir conduire des bus était pour moi juste incroyable, les échanges entre lui et les clients étaient tellement sympas. Je n’avais même pas l’impression qu'il allait au travail mais plutôt qu'il partait exercer sa passion.

Avoir son père au sein de la même entreprise, rêve ou cauchemar ?

Je mise sur le rêve bien sûr, car le boulot nous a encore plus rapproché.
Quelle émotion la première fois que je l'ai croisé en ligne, on se fait toujours signe entre chauffeurs, mais là ... c'était entre père et fils ! Quelle fierté ! J’avais presque envie de crier aux clients dans mon bus "Regardez c’est mon papa !!!" Mais bon, il faut rester professionnel (rires).

Est-ce que ça aide d’être le fils d’un collaborateur pour entrer au TEC ?

Oui et non. Non parce que j’ai passé mes examens d’entrée comme n’importe quel candidat. Je les ai réussis. Et oui ça aide parce que j’avais l’avantage de savoir dans quoi je m’embarquais, rien que par la complexité de nos horaires ou de la responsabilité que nous avons. J'étais donc mentalement déjà conscient de tout ça grâce à mon père.

On parle TEC à tous les repas de famille ?

Ne venez pas manger à la maison si vous n’aimez pas les bus 🤣
Évidemment que l'on adore parler de nos aventures au sein du TEC, il y a tellement de choses à partager. Nous ne roulons pas toujours sur les mêmes lignes, et nous avons parfois des modèles de bus différents, du coup on a beaucoup d'expériences à partager. Nos proches ont l’habitude maintenant, enfin ... j’espère pour eux.

Geoffrey et Bradley- HT

Bradley et Geoffrey Blondiau travaillent tous les deux au dépôt de Mons.

Bradley a rejoint la famille du TEC début 2021 en tant que conducteur. Son ambition ? Suivre le même parcours que son père, Geoffrey. Ce dernier a commencé comme conducteur en 1999 et est contrôleur depuis maintenant 17 ans.

Qu’est-ce qui vous a motivé à travailler au TEC ?

Bradley :

Ce qui m’a attiré au TEC, c’est que je savais que c’est un métier dans lequel j’avais l’opportunité d’évoluer. Tout le monde peut tenter sa chance. Mon papa y travaille depuis que je suis tout petit et je l’ai toujours vu épanoui dans ce qu’il faisait. Je savais que c’était un emploi stable et sûr dans lequel je me plairais. Quand j’ai postulé, il m’a donné de précieux conseils, et encore aujourd’hui il est toujours prêt à m’aider quand je me pose des questions. J’ai de la chance de l’avoir, autant en profiter ! Je suis vraiment content d’être là, j’ai été super bien accueilli. Les collègues sont plutôt sympas avec les nouveaux.

A votre avis, qu’est ce qui a donné envie à votre fils de travailler pour le TEC ?

Geoffrey :

Ça faisait déjà un moment qu’il voulait entrer au TEC, mais il était trop jeune au début, il n’avait pas encore 21 ans. Il connaissait déjà un peu le métier de par mon expérience. Il sait que je suis toujours venu travailler heureux et que j’aime mon métier. Je suis dans ma 23e année et je n’ai jamais compté les années. C’est un job assez varié dont j’aime tous les aspects. Je me suis toujours entendu avec tout le monde.

Vous vous croisez souvent ?

Geoffrey :

Je ne vais pas dire tous les jours, mais assez régulièrement. On se voit plus souvent au travail qu’ailleurs (rires). Ça fait toujours plaisir quand on se croise ici, je trouve ça même un peu marrant. Ça me fait toujours sourire quand je vois son (mon) nom dans les rapports ou les tableaux des conducteurs. C’est particulier parce qu’aujourd’hui on peut dire qu’on est collègues, bien que ça soit à des niveaux différents.

Bradley :

D’ailleurs, j’espère qu’un jour on sera collègues dans le même service, si j’ai la chance de devenir contrôleur. En tout cas, je pense que c’est une fierté pour papa de me savoir sur ses pas.

Travailler ensemble, est-ce que ça renforce votre relation ?

Geoffrey :

Je suis très fier quand je dis que mon fils travaille au TEC. Bien entendu, il y a toujours cette relation père/fils au boulot mais je reste impartial. Si je dois lui dire quelque chose sur son travail, je le dirai.

Bradley :

Je trouve qu’avec mon père contrôleur, j’ai beaucoup plus de responsabilités. De manière générale, j’aime mon travail et je tiens à le faire correctement. Mais c’est vrai que je suis encore plus respectueux des règles car je n’ai pas envie qu’une de mes erreurs retombe sur lui car c’est la première personne qu’on ira voir s’il y a un souci.

Denis et Michel - LV

Denis et Michel Collette exercent leurs fonctions à Liège.

Denis a rejoint le TEC en 2020 en tant que conducteur. Michel, son père, y travaille depuis 1989, ancien conducteur, employé Infotec, il est aujourd’hui responsable mobi-ESPACE TEC.

Qu’est-ce qui vous a motivé à travailler au TEC ? 

Denis:

Voir mon père travailler avec passion. Il m’arrivait souvent de faire des tours en bus avec lui. C’était pour moi un choix de carrière naturel. De plus, mes deux grands-pères étaient aussi conducteurs au TEC ; la relève était donc toute tracée ! 

Bosser avec son père, rêve ou cauchemar ? 

En fait, ça dépend du poste occupé dans la société (rires). 

Pour moi, c’est un rêve. Il m’est d’une aide précieuse. Quand j’ai un souci sur une déviation ou une question de terrain, il est toujours disponible pour m’aider. 

Est-ce que ça aide d’être le fils d’un collaborateur pour entrer au TEC ?  

Les tests écrits sont anonymes, ce qui garantit une neutralité. Etre "fils de", c’est aussi un challenge. Je me dois d’être à la hauteur de la bonne réputation familiale. En cas de faux pas, il n'y a évidemment pas de traitement de faveur.

 

Luc et Etienne - HT

Etienne et Luc travaillent au dépôt d’Eugies au Hainaut.

Le TEC dans la famille Bourlard, c’est une passion transmise de père en fils depuis trois générations. Etienne est responsable du secteur du Borinage et Luc est mécanicien.

Qu’est-ce qui vous a motivé à travailler au TEC ?

Luc :

Quand j’étais jeune, j’étais passionné par les poids lourds et par les bus.

Quand papa parlait de son boulot, je voyais bien qu’il se plaisait au TEC. Après l’école, j’y ai fait des stages en mécanique. Ensuite, j’ai passé des examens et j’ai travaillé en tant qu’intérimaire aux centres d’entretien de La Louvière et de Mons. Après 11 mois d’intérim, j’ai été engagé et je travaille maintenant à l’atelier d’Eugies.

Pas tenté de devenir conducteur de bus ?

Ah non, je n’aurais pas la patience qu’ils ont, que ce soit avec la circulation ou avec la clientèle. Je suis bien à l’atelier ! En plus, ce travail me permet d’avoir un horaire fixe et de développer mon activité complémentaire d’agriculteur maraîcher. J’ai toujours été passionné par le monde agricole. Déjà quand j’avais 13 ans, j’ai été arrêté par la Police parce que je conduisais un tracteur (Rires) J’aime ce monde mais je ne voulais pas en faire mon métier principal. Avec les surfaces que je cultive, je ne saurais pas en vivre. Et faire ça tout le temps, ça risquerait de devenir une corvée pour moi. Ça doit rester plus un plaisir qu’autre chose. Donc quand j’ai eu l’occasion de me présenter aux examens du TEC, je me suis dit « pourquoi pas ?».

Et vous Etienne, qu’avez-vous pensé lorsque votre fils a postulé ?

Etienne :

C’est moi qui ai vu l’offre d’emploi et je l’ai prévenu tout de suite. Mon père travaillait déjà à la SNCV à Mons, ça fait la 3e génération au TEC. Il a été très content quand son petit-fils a été engagé !

Elisa et Michel - Bw

Elisa Casata et son papa Michel travaillent aussi au Brabant wallon.

Elle est conductrice, lui est contrôleur.  

Qu’est-ce qui vous a motivé à travailler au TEC ? 

Elisa:  

J'ai été bercée par le TEC toute ma jeunesse puisque nous avons habité au dépôt de Chastre pendant 10 ans. Mon père m’a motivée et soutenue dans ma démarche d'intégrer la société mais l’envie venait de moi. L’univers TEC m’intéressait et m'a toujours attiré.

Bosser avec son père, rêve ou cauchemar ? 

Ce n'est pas du tout un cauchemar de l'avoir au sein de la même entreprise, loin de là. Par contre, avec un papa contrôleur et un tonton, chef de dépôt, je dois être irréprochable. Mon père va bientôt prendre sa pension et cela me rend très triste. Il le sait et il sait aussi tout le bien que je pense de lui.