Présentation de quelques femmes du TEC

Nous

Quand on parle du TEC, on pense souvent “chauffeur” mais le TEC c’est près de 120 métiers différents, portés par des hommes mais aussi par des femmes indispensables à la bonne organisation de notre société de transport ! Profitons de la journée des droits des femmes pour vous en présenter quelques-unes.

Evelyne, dispatcheuse à Liège

Qui êtes-vous et quel est votre métier ?

J’ai 45 ans, je suis au TEC depuis 17 ans, contrôleuse depuis 11 ans et dispatcheuse depuis 10 ans. Le dispatching est le centre névralgique de l’entreprise, on y reçoit tous les appels des chauffeurs, lorsqu’ils ont une panne, un incident, un accident, des soucis, etc. Nous recevons aussi ceux des contrôleurs de terrain ou encore de la police et des pompiers. Il faut savoir gérer de nombreuses situations par téléphone et à distance.

Avez-vous un message à faire passer aux femmes ?

Travailler dans un univers masculin peut faire peur mais pour moi, avec du répondant et du caractère, tout se passe très bien ! J’aimerais dire aux femmes de continuer à se lancer des défis, au quotidien ! Au début de ma carrière en 2003, nous étions seulement 7 conductrices et maintenant, 88. Si les hommes peuvent le faire, nous aussi !

Cathy, préparatrice de tram à Charleroi

D’abord garnisseuse de sièges, en remplacement, elle a ensuite commencé à préparer les trams. Elle travaille au TEC depuis presque 10 ans !

En quoi consiste votre métier ?

Je vérifie le kilométrage, les sablières (dispositif favorisant l'adhérence des roues au rail) et la propreté des trams de Charleroi.

Vous êtes la seule femme à préparer les trams. Travailler dans un domaine masculin, c’est comment ?

Travailler dans le monde des hommes c’est toujours démontrer que l’on est à la hauteur. Se battre aussi pour se faire respecter !

Catherine, directrice exécutive à Wavre

Directrice exécutive à la Direction territoriale du Brabant wallon, ça consiste en quoi ?

Ma mission consiste à gérer une équipe de près de 400 personnes et à assurer l’exploitation et l’évolution de l’offre de transport en commun par bus dans le bassin du Brabant wallon en bonne concertation avec tous les acteurs de la mobilité.

Être une femme dans un milieu masculin, ce n’est pas trop difficile ?

A vrai dire, je ne me pose pas la question, la diversité et le respect de celle-ci, je les vis au quotidien !

Patrizia, conductrice à Namur

Pouvez-vous nous présenter votre métier de conductrice ?

Je véhicule les voyageurs jusqu’à leur travail, l’école, le restaurant, etc. Je suis heureuse d’être là, tout simplement ! J’ai toujours souhaité être conductrice au TEC. J’aime rencontrer des gens différents, circuler sur des lignes différentes chaque jour.

Comment vous sentez-vous en tant que femme dans cette fonction ?

A ma place ! Je n’ai jamais ressenti de malaise parce que je suis une femme. Au contraire, il y a un grand respect de la part des collègues et des voyageurs. Certains préfèrent même ma conduite féminine... plus douce 😉

Justement, avez-vous un message à faire passer à ce sujet ?

N’ayez pas de préjugés par rapport à ce métier et à la manière dont vous allez être accueilli. Ici on ne fait pas de différence homme-femme.

Alessandra, recruteuse à Mons

En quoi consiste votre métier ?

Mon métier c’est de recruter des nouveaux collègues pour répondre aux besoins actuels et futurs du TEC. Analyser les CV, collaborer avec beaucoup de sociétés externes, rencontrer de chouettes candidats lors d’interviews.... C’est mon quotidien ! Les journées ne se ressemblent pas. Je rencontre des gens différents chaque jour.

Comment vous sentez-vous en tant que femme dans ta fonction ?

Je me sens bien. Je suis dans une équipe mixte, c’est très chouette.