Rachid, contrôleur à Charleroi

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Rachid

C’est à la fin de ses études que Rachid, après quelques prospections diverses, est arrivé au TEC en tant que chauffeur. Après 17 ans de carrière, il se décide à devenir contrôleur, par besoin de changement. En effet, Rachid déteste par-dessus tout la monotonie et la routine, deux activités qui sont à l’opposé de ses nouvelles missions en tant que contrôleur.

Un travail varié mais difficile

« Je commençais à m’ennuyer dans mon métier de chauffeur ; j’avais besoin de renouveau et de diversité. Ce qui me plait c’est de ne pas savoir ce que je vais faire demain ! ». C’est donc, depuis maintenant un peu plus de 3 ans, que Rachid s’épanouit dans son nouveau rôle.

Certes, une des missions des contrôleurs est de vérifier les abonnements de nos usagers mais leurs tâches vont au-delà là de cette fonction ; ils aident aussi notamment à la circulation lors d’une panne de bus ou tram, c’est réellement ce dynamisme et cette inconnue du lendemain qui anime, Rachid. De plus, il précise que ce n’est pas uniquement un métier de terrain, mais un mix entre le terrain et le travail de bureau puisque les contrôleurs doivent également encoder leurs rapports de missions. Pour toujours être performant dans son métier, Rachid, de nature calme, aime se défouler à la salle de sport mais surtout passer des moments en famille, « je suis plutôt casanier, non pas que je n’aime pas sortir, mais j’ai tout ce qu’il me faut à la maison, avec ma femme et mes filles ».

Un autre atout est de savoir en imposer, oui, mais en finesse, l’expression adéquate, soulignée par Rachid, est « une main de fer dans un gant de velours ». Souvent en proie à des situations de tension par sa mission, notre contrôleur nous explique que le plus important dans son travail c’est le respect; c’est une valeur qui est réciproque tant au niveau des contrôleurs, qui ne doivent pas prendre les usagers de haut, mais également de la part des clients qui doivent aussi respecter la mission de contrôle.

Une campagne pour plus de civisme à l’égard du personnel en première ligne

Pour soulager ces tensions exacerbées, entre autres, par la crise du Covid, la campagne "civisme" vient à point, selon Rachid qui espère que celle-ci aura un impact positif quant à l’image extérieure des contrôleurs. Si c’était à refaire, notre contrôleur n’hésiterait pas une seconde à réitérer l’aventure. « Je veux surtout que les gens nous voient autrement, nous voient comme des gentils, parce qu’après tout, nous on ne fait que notre travail. »

 

En quelques mots

Âge 43 ans

En fonction au TEC depuis 2000

Statut familial en couple, 2 filles de 6 ans et 9 ans

Aimepasser du temps avec sa famille, aller à la salle de sport.

Séries à voirPermis de vivre et The Walking Dead.

Etat d'espritil faut toujours aller de l’avant.