Sandrine et Quentin de la Com'

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Sandrine et Quentin

Sandrine est Responsable Communication au Brabant wallon. Elle travaille au TEC, depuis 22 ans. Quentin, lui, est Assistant Communication à Charleroi, tout juste engagé en juin dernier. Retour sur leurs parcours au sein de l’équipe Communication du TEC. 

Le TEC – En quelle année avez-vous commencé au TEC et pour quelle fonction ?   

Sandrine :  

J’ose à peine le dire (rires), je suis entrée en septembre 98 au TEC. J’occupais la place de chargée de communication au TEC Brabant wallon (à l’époque ça s’appelait encore comme ça). Je faisais partie du Service Commercial et j’étais la seule à avoir un parcours en communication. Donc, je travaillais pratiquement seule.  

Quentin :  

Je suis rentré le 1er juin 2021 en tant qu’Assistant en communication pour la Direction territoriale du TEC à Charleroi. 

J'avais envie de travailler pour une entreprise avec une réelle visée sociale et qui offrait un service utile à la population. Pour moi, ça correspond assez bien à ce que propose le TEC. J’ai aussi l’impression que ces dernières années, l’entreprise modernise sa communication, je voulais prendre part à l’aventure. 

En quelques mots, quel est votre parcours ?  

Sandrine :  

J’ai d’abord tenté des études en traduction mais cela ne fut pas très concluant. J’ai alors fait des études de journalisme. J’ai ensuite travaillé pendant un temps pour Canal Zoom (télévision communautaire de Gembloux) avant de rejoindre la rédaction du JT de RTL-TVI. L’expérience s’est finie et je n’étais plus aussi convaincue de vouloir exercer le métier de journaliste toute ma vie. J’aspirais à avoir une vie à côté du professionnel, et c’était difficilement possible en télévision.  

En septembre 98, je suis rentrée en intérim au TEC pour un remplacement de congé maternité. La direction a bien aimé mon travail et m’a ensuite engagée en contrat de remplacement avant de passer en CDI.  

En 2003, le Service Commercial a été scindé en deux:  le Service Etudes et le Service Communication dont je suis devenue la responsable.  

Mes responsabilités sont multiples :  

  • je suis également responsable du Service Accueil qui regroupe le Service à la Clientèle en Espaces TEC (ceux de Wavre, Ottignies et le MOBI Espace TEC), le back office et le call-center. 
  • Je suis aussi responsable du Service Réclamations et du Service Infotec qui s’occupe de l’infrastructure sur le réseau, des relations avec les communes pour la gestion des abribus, de la maintenance des Selfs, du placement des horaires, déviations et autres infos aux arrêts. 

Bref, un nom de Responsable Communication mais avec des métiers très différents réunis dans un même service.  

  • Au niveau de la communication à proprement parler, nous sommes 2 et nous nous occupons de la communication externe et interne, de l’information-voyageurs, des relations avec la presse, etc. J’ai aussi participé à de nombreux projets comme TEC it Easy, GO Digital, le RER,...  

Quentin :  

Le TEC est ma première expérience professionnelle. Avant mon arrivée ici, j’ai suivi un bachelier de 3 ans en Communication Appliquée puis un master en Journalisme. 

Comment s’est passé votre intégration en pleine période de télétravail imposé ?  

Quentin:

Tout s’est formidablement bien passé ! Cette période COVID n’a été facile pour personne mais j’ai vraiment eu de la chance. Je ne pouvais pas rêver meilleur accueil, les gens ont été extrêmement bienveillants avec moi. 

J’ai été en écolage avec ma collègue directe durant les premières semaines et j’ai pu également rencontrer les collègues des différents services que ce soit en distanciel ou en présentiel. C’est super important de passer par là pour s’intégrer au mieux. 

En quoi consiste votre job ?  

Sandrine :  

Mon job aujourd’hui : 

  • C’est manager, animer, coordonner et superviser les activités des équipes de mon service. Je peux heureusement m’appuyer sur des personnes relais qui gèrent le quotidien. 
  • C’est aussi réfléchir aux orientations stratégiques dans le service ou au niveau de la communication pour plus d’efficacité. 
  • La communication occupe aussi une très grande partie de mon temps de travail. Je garde véritablement un pied dans l’opérationnel car nous ne sommes que deux pour tout assumer. Et du travail, il y en a de plus en plus, les périodes creuses sont quasi inexistantes dans la gestion des projets. Parfois, c’est lourd mais on y met tout notre cœur. Je suis aussi la personne de référence pour la gestion des demandes de communication dans l’entreprise et la personne relais entre la direction et mes équipes.  Bref, un véritable boulot à temps plein, voire plus.  

Quentin :  

Mon job est multiple mais il consiste à assurer le suivi dans les divers dossiers inhérents à la communication interne et externe. Je fais essentiellement de la création de contenus de communication : par exemple, pour les travaux la gare des bus des Beaux-Arts, j’ai réalisé certains supports visuels à afficher sur place, j’ai rédigé un communiqué de presse à destination des journalistes, un flash info pour avertir les collaborateurs au sein de l'entreprise, … le but étant de donner la meilleure information possible au plus grand nombre. 

Qu’est-ce qui vous plaît dans cette fonction ?  

Sandrine :  

Diversité, créativité, échanges, nouvelles aventures, apprentissage de nouvelles choses, c’est ce dont j’ai besoin. Et cela, la communication me le permet. Les projets sont nombreux et il y a toujours moyen d’en trouver un qui m’intéresse plus particulièrement. Là, je pilote le projet sur les 30 ans du TEC et j’adore cela. Je travaille avec des collègues que je ne connaissais pas bien et c’est un carton plein. On va lancer de chouettes actions et nous nous sommes découvertes toutes les 3 pour former un chouette trio. Mon problème souvent, c’est de me faire violence et de ne pas accepter trop de projets car il y a tellement de choses qui me semblent intéressantes 😊. 

Quentin : 

J’aime réellement la variété des tâches que je dois accomplir au jour le jour. C'est rare que les semaines se ressemblent. J’apprécie quand les choses sont en mouvement et évoluent, du coup, ici je suis bien servi. 

Une journée type à la Communication, c’est quoi ?  

Sandrine:  

Une journée type à la com, c’est surtout faire preuve de beaucoup de flexibilité car les imprévus sont nombreux chaque jour. C’est aussi jongler entre les réunions, les tâches à réaliser pour hier ou demain, les petits ou gros problèmes à résoudre rapidement pour permettre aux équipes d’avancer, etc.

C’est écouter les besoins, proposer des modes de communication adéquats, préparer la communication, la coordonner, la créer ou participer à sa création.  

Quentin:  

Il n’y a pas de journée type selon moi. En fonction des besoins de la com, on peut aussi bien se rendre sur le terrain pour faire des interviews ou des photos que simplement traiter des mails ou faire de l’encodage pour le site letec.be. Les tâches sont réellement diversifiées. Même si de manière générale, c'est en grande partir un travail de bureau : traitement de mails, création de visuels, suivi de projets, … 

Quels sont les grands moments de communication au TEC ?  

Sandrine :

La place et les moyens de la communication ont bien évolué au cours des 20 dernières années.  Quand je suis entrée au TEC, communiquer, c’était avant tout développer des dépliants, des campagnes sur des nouvelles lignes, principalement via des supports papier. Tout cela a bien changé évidemment et c’est ce que j’aime d’ailleurs. On a ajouté plusieurs flèches à notre arc. L’ère du digital est arrivée, ce qui a bien modifié notre façon d’aborder la communication et l’information à nos voyageurs. Et puis, plein de nouveaux pans de communication se sont développés au fil du temps, comme les réflexions sur l’image de l’entreprise, la communication interne qui prend un nouvel essor depuis quelques années, l’employer branding, la communication digitale, etc. Et la Commission Communication travaille vraiment de concert sur de multiples projets, c’est très agréable et puis unir nos forces, c’est aussi rassembler plus de moyens. C’est donc un pari gagnant. Si la communication au TEC était plus confidentielle au départ, elle apparaît aujourd’hui comme un élément clé dans de nombreux projets de notre Plan d’entreprise. Bref, une belle évolution.