Tramwash écologique

Au quotidien

Le saviez-vous : Le TEC dispose d’une infrastructure écologique afin de permettre la récolte d’eau de pluie ? L’utilisation de l’eau de pluie représente un geste écologique et économique non-négligeable. On vous explique !

Au printemps 2015, une infrastructure écologique naît au dépôt de Jumet, celle-ci a deux fonctions :

  • Protéger les bus et les trams des intempéries.
  • Récolter l’eau de pluie grâce à son toit afin de laver les bus et les trams.

La surface de récolte d’eau de pluie s’étend à 3200 m², ce qui est suffisant pour laver les bus et les trams. « Cela dépend toutefois des périodes et notamment du nombre de bus et trams à nettoyer » nous précise Jérôme Van De Mersh, laveur de trams au dépôt de Jumet. « Il nous est déjà arrivé de manquer d’eau de pluie, par exemple quand il fait assez chaud. En fin de semaine, si on sait que l’on risque d’être à court, on va devoir passer à l’eau de ville. On a une vanne qui nous permet de passer de l’une à l’autre, mais en général on utilise l’eau de pluie ».

Jérôme nous explique le processus de récolte de cette eau : « Tout d’abord, le tram entre dans la zone de lavage où il passe un “scanning”, c’est-à-dire, que le tram est scanné et toutes les informations le concernant sont affichées sur un tableau qui indique l’historique de nettoyage, etc. Ensuite il y a des feux, s’il est rouge, cela indique qu’il y a un problème ou qu’il n’y a plus assez d’eau de pluie. Nous passons alors à l’eau de ville. Si le feu est vert, le tram peut passer au lavage, et nous utilisons principalement l’eau de pluie filtrée afin d’éliminer tout déchet. Le tram est ensuite aspergé d’un mélange d’eau et de savon. Nous utilisons un savon qui ne va pas agresser la carrosserie. Puis, il passe enfin au rinçage.»

Jérôme Van De Mersh, laveur de trams au dépôt de Jumet

En quelques chiffres :

♻ On parle d’une économie de 1000 m³ d’eau
💲 Un gain de 3000 à 4000€
💧 On a besoin de : - 80L pour nettoyer un bus - 100L pour nettoyer un tram